Le jour d’après

Je voulais vous écrire plus tôt mais je n’ai pas eu le temps. Enfin je n’ai pas pris le temps. Je l’ai laissé m’emporter. Déjà six semaines. Six semaines que je lui courre après, qu’il me happe. Ce déconfinement « en douceur » est pour moi d’une étrange violence. Aux petits bonheurs…

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